Dans un tel contexte, le cadre doit faciliter le travail en commun de participants plus ou moins impliqués, rîches de différents points de vue et compétences.
Le cadre de travail est basé sur
Rester simple, stupide ("Keep It Simple, Stupid", créé en 1960 par la marine américaine).
Modèle centré sur l’action et les traces et non sur la décision comme le font les modèles hiérarchiques et coopératifs (qui concentrent le pouvoir de décision sur les personnes les plus influentes).
Il met en avant la créativité. L’open-source en informatique se base sur ce principe et a permi à l’informatique d’avancer rapidement et d’être aujourd’hui partout.
Toutefois, la stigmergie n’est pas incompatible avec les organisations hiérarchiques et coopératives. Tout groupe au sein de la stigmergie peut fonctionner en hiérarchie ou coopération, à condition de laisser des traces aux autres groupes de travail
Dans ce modèle non-décisionnel, plus une action est réutilisée et plus elle est légitime. Sa réussite ne dépend pas uniquement de l’avis d’un décideur quelconque. Alors comme les makers et les DIY, plutôt que demander l’autorisation d’agir, il faut se sentir légitime d’agir, en s’inspirant/réutilisant de ce qui existe, puis montrer l’action pour voir si elle intéresse, et peaufiner s’il y a de l’intérêt extérieur. Et accepter de passer à autre chose si l’action n’est pas utilisée.
Il est important de ne pas avoir peur de faire des erreurs. L’historisation est là pour pouvoir revenir en arrière si besoin, et l’erreur est un processus important et nécessaire d’apprentissage par la pratique !
Si des actions rentrent en concurrence, il est important de rappeler l’objectif principal et global pour trouver un terrain d’entente, afin de trouver un terrain d’entente qui n’est pas de faire son action, mais bien de parvenir à l’objectif final.
L’impossibilité de se mettre d’accord sur deux actions concurrentes doit amener à annuler les deux actions ou d’en créer une troisième qui s’inspire des actions concurrentes.
Dans un tel contexte, le cadre doit faciliter le travail en commun de participants plus ou moins impliqués, rîches de différents points de vue et compétences.
Le cadre de travail est basé sur
Rester simple, stupide ("Keep It Simple, Stupid", créé en 1960 par la marine américaine).
Modèle centré sur l’action et les traces et non sur la décision comme le font les modèles hiérarchiques et coopératifs (qui concentrent le pouvoir de décision sur les personnes les plus influentes).
Il met en avant la créativité. L’open-source en informatique se base sur ce principe et a permi à l’informatique d’avancer rapidement et d’être aujourd’hui partout.
Toutefois, la stigmergie n’est pas incompatible avec les organisations hiérarchiques et coopératives. Tout groupe au sein de la stigmergie peut fonctionner en hiérarchie ou coopération, à condition de laisser des traces aux autres groupes de travail
Dans ce modèle non-décisionnel, plus une action est réutilisée et plus elle est légitime. Sa réussite ne dépend pas uniquement de l’avis d’un décideur quelconque. Alors comme les makers et les DIY, plutôt que demander l’autorisation d’agir, il faut se sentir légitime d’agir, en s’inspirant/réutilisant de ce qui existe, puis montrer l’action pour voir si elle intéresse, et peaufiner s’il y a de l’intérêt extérieur. Et accepter de passer à autre chose si l’action n’est pas utilisée.
Il est important de ne pas avoir peur de faire des erreurs. L’historisation est là pour pouvoir revenir en arrière si besoin, et l’erreur est un processus important et nécessaire d’apprentissage par la pratique !
Si des actions rentrent en concurrence, il est important de rappeler l’objectif principal et global pour trouver un terrain d’entente, afin de trouver un terrain d’entente qui n’est pas de faire son action, mais bien de parvenir à l’objectif final.
L’impossibilité de se mettre d’accord sur deux actions concurrentes doit amener à annuler les deux actions ou d’en créer une troisième qui s’inspire des actions concurrentes.
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